Mes proches ont déploré que mon "ex blog" soit fermé.

-« Allons ! On est sûr que tu en as ouvert un autre »

J’ai protesté du contraire mais ma soeur aînée m’a assurée que, comme ma mère, je ne savais pas mentir, elle voyait mon mensonge dans mes yeux.

Punaise, je ne peux donc pas cacher, tricher, tromper.

Mentir par omission ça je sais, mais annoncer froidement une chose contraire à la vérité, c’est bien plus difficile ;

Parce que le mensonge est facilement décelable, identifiable...( le petit truc des yeux qui filent sur la droite ...)

Il est vrai que je ne supporte pas le mensonge.

J’ai toujours défendu le « parler vrai », en particulier face aux enfants qui de toutes façons intuitionne bien souvent ce qu’on veut leur cacher.

Je peux pardonner les bêtises mais ne suis pas armée face au mensonge.

Mon fils aîné tout grand qu’il est, use encore trop souvent du mensonge et je ne peux m’empêcher d’y voir une forme d’immaturité, « un impossible à dire » face à nous ou face à moi

Ca me désole.

Il y a en lui ce  désir d’être perçu différemment qui traduit en fait la non-acceptation par lui-même (ou le croit-il par moi) de certains éléments de lui-même.

« Le mensonge est une projection de soi au travers d’un dire » dit je ne sais plus quel psy ;

Il vient aussi dire une autre vérité, le sentiment peut être de n’être pas, ou de ne pas vouloir, pouvoir, répondre au désir supposé de l’autre.

J’ai essayé d’en parler à mon fils. Mais ça bloque dur…

Son regard se fige, son fasciés se durcit ;

Ca me chavire cet impossible à communiquer avec lui.