Comme tous les ans à pareille époque, j’ai décidé de consacrer quelques jours de congés à tous ces choses et travaux qu’on remet à « plus tard quand on aura le temps ».

Prise de sang : faite

Carreaux : nettoyés

Linge : repassé

Grenier : nettoyé, rangé.

Bon !

J’ai donc arpenté les rayons peinture des magasins de bricolage pour redonner un coup de jeunesse à cette terrasse, peinte, dans l’attente de décider si elle sera un jour ou non carrelée.

Réveillée à six heures, après trois tasses de café et quelques cigarettes, j’ai endossé ma tenue bricolage : tee-shirt informe, short déjà bien bariolé.

J’ai planqué les chats dans la maison et ignoré leurs miaulements insistants.

Le ciel était d’un beau bleu limpide.

 

Comme à chaque fois, à peine le dernier coup de rouleau passé, il s’est mis à pleuvoir.

 

Soit, j’ai la poisse,

Soit j’habite une région où l’été n’est qu’une légende,

Soit je déconne toujours autant, en négligeant de consulter la météo.