1926

Je n’ai jamais su pour quelles raisons, Albert,  sans disparaître totalement du paysage, ne s’est pas installé ni vécu avec Odile. Pourquoi n’a t-il pas pu reconnaître cette enfant qui pourtant, ma dit ma tante avant de mourir, lui ressemblait beaucoup.

Je regarde les photos de ma mère enfant, la compare à l’unique photo qui a été conservée de lui  Qui  a t-il de semblable entre cet homme et ma mère ?

Des vagues traits indous ?

Il venait, nous a t’on dit, de Pondichéry cet ancien comptoir français en inde, et travaillait dans le négoce.

Comment peut –on naitre à Pondichéry, être  d’origine arménienne tout en portant un nom qui n’a rien d’arménien et ressemble plus à un nom juif ou arabe : Aharon Nissim.

Je n’y comprends rien à cette histoire et sur ce coup là, google ne m’a été d’aucune aide.

Qu’est devenu cet homme et quelle a été son histoire ?

Ma tante (demi sœur de ma mère) m’a écrit l’a voir rencontré quand elle était enfant et qu’elle se souvenait de lui. Il continuait donc à rendre visite à  ma mère et à ma grand mère alors qu’elle s’était mariée pour la deuxième fois et avait quatre enfants

Odile, jeune mère célibataire de vingt ans, fait en effet de nouvelles rencontres

Un autre homme, d’origine juive  vient souvent la voir

 Il n'est pas très jeune, paraitra  même très vieux à Geneviève, la fille  de Odile..

Il vient lui aussi d’un pays lointain et a un drôle de nom qui évoque un pays nordique : Kopenhague : pays où avaient vécus sa famille dans le passé

Odile est enceinte pour la seconde fois

En même temps qu'un petit frère R. ce vieux monsieur, lors de son mariage avec Odile, fait cadeau d'un nom paternel à Geneviève, en acceptant de la reconnaître comme  fille.

Ma mère nous a dit avoir  beaucoup aimé cet homme , tendre et généreux. Il venait d’une famille aisée et faisait beaucoup de cadeaux à Odile dont il était follement amoureux

la famille s’installe dans un beau quartier parisien

C'est une vie de rêve : des belles robes, des  poupées de porcelaine, des balades en fiacre dans les avenues de Paris avec une très jolie maman et un gentil vieux papa.

1929 : crise boursière. Beaucoup de gentils monsieurs vont brutalement perdre leur fortune.

 

 

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